Tchad, pays de toutes les possibilités. Le retour du boumerang.

Publié le par Crieur public

 

De #Doha à N’Djamena, Mahamat kaka ne maitrise absolument rien. Vous l’aurez compris avec les politico-militaire à Doha qui refusent de faire dans la précipitation, chose qu'a bien voulue et pensé le CMT. Ils prennent tout leur temps pour déceler tous les potentiels pièges dans les documents. Aujourd’hui déjà, plus trois (3) mois mais aucun accord en prélude dudit dialogue n’est signé et aussi à l’horizon, rien ne présage que cet accord sera signé.

 

A N’Djamena, c’est le festival de crime économique, une course vertigineuse contre la montre vers le denier public. Le pays est en chute libre. La résultante est, le comportement malsain de cette montée vertigineuse et inexplicable de détournements des sommes colossales à la con. Malheureusement, tous ces détournements sont enregistrés au compteur des puissants dignitaires bénéficiaires de cette transition. Quel incivisme ?

Ces intouchables tartempions se servent à volonté. Tout ce dérapage prouve à suffisance que le navire avance au gré de vent. Personne ne peut prétendre tenir les gouvernails du ce navire. Il vogue vers un violent tourbillon, le chavirement du navire n’est pas à proscrire dans la suite de ce voyage périlleux .

Ainsi, les analyses de cette situation vont dans tous les sens. Une chose est sûre, du côté de N’Djamena, quelque chose mijote dans la marmite mais pas pour le bien de la transition. Tous ces détournements ne sont pas anodins. Les pro-CMT ne sont pas prêts pour le dialogue, ils n’ont pas encore assez profité du prix de sacrifice humiliant de leur. il n'ont  que faire d’un dialogue qui risque les écarter de la charogne. Mais qu’est ce qui se trame au juste ?

 

Tous ces questionnements sans n'on pas de réponse exacte mais le bon sens et l’analyse objectif nous conduit sur le sentier d’un potentiel « coup d’Etat » dans l’air. N’Djamena risque de marcher encore au pays de bruit de botte.

Le Tchad n’est pas seulement en état d’urgence alimentaire mais aussi en état d’urgence sécuritaire. Tous les voyants sont au rouge.

Un groupe des généraux serait dans le bois sacré et bosserait d’arrache pieds pour renverser le fils car, ils seraient les mieux méritant et hérité du fauteuil du chef. La fraîcheur du palais rose appelle, il faut répondre. Ça sent le retour de l’épée de Damoclès ou le karma je ne sais pas mais une chose est sûre, ça ne sent pas bien. Si cette patrouille pensive s’avère être sur le bon chemin, le retour de Batangaï fera très mal au point Deby que dans sa tombe risquerait de se retourner sept fois.

Disons ensemble sans en jambage que le pays va mal ! Il est malade, malade du comportement indécent de certains de ses fils. Il faut le sauver. Et pour ça, pas besoin de miracle. Juste un sursaut patriotique est largement suffisant. Que chacun fasse sa part de colibri.

Pour un Tchad meilleur, notre #Tchad, il va falloir donner le tout pour le tout.

#Africtivistes #UA #CEMAC 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article