Tchad : Autorités ou bourreaux des populations dans les provinces ?

Publié le par Crieur public

Ce dernier temps, il a été donné de constater des nominations fallacieuses des fonctionnaires administratifs et militaires dans les régions avec leur actif une recrudescence de l’insécurité sur toute l’étendue du territoire.

Le #CMT fait des nominations fallacieuses des sous-préfets, des gouverneurs et chefs des postes des gendarmeries dans les régions. Tous ces derniers ont quelques choses en commun : la plupart sont des généraux de l’armée couronnés d’un analphabétisme notoire.  Ils ne sont rien d’autres que des analphabètes. Ils ne parlent, n’écrivent, ne lisent ni en français ni en arabe. Ils se servent de l’arabe local bancal et un français raccommodé pour communiquer avec la population.

Quel est exactement leur mission dans ses zones ?

Leur mission régalienne est d’abord de martyriser la population allogène par tous les moyens, mêmes les plus inhumains possible. Abéché et Faya ont essuyé sang et sueur quand ils avaient le malheur de contester. Ainsi, ils sont propriétaires des bétails, détenteurs des ferriques… Ils arment les éleveurs et les poussent contre les agriculteurs autochtones.

Le cas de #Sandana, #Danamadji et le grand #Moyen_Chari sont des cas parmi tant d’autres. Mais malheureusement ce n’est que la partie visible de l’Iceberg si l’on doit se référer au plan de #Frolinat.

Leur mission dans le #Tchad en générale et au sud en particulier est tout sauf assurer le fonctionnement de l’administration décentralisée. Au contraire, ils y mettent le feu. Parlant de la zone méridionale, ils sont là pour imposer des pratiques et des mœurs qui ne sont pas du terroir. Ce travail est fait soigneusement sous la houlette de l’invétéré criminel Idriss Deby Itno. Par exemple la transformation des royautés sultanat dans le sud du Tchad. Or le sud connait les Bang et les #Ngar comme système de gouvernance ancestrale et perpétué de génération en génération.

Le Mabourka de mandat dans le sud du Tchad

Le Mabourka est le centre d’instruction de radicalisme et extrémisme islamique. Dans ces centres d’instruction, l’expérience a montré que l’islam prétendu enseigner n’est qu’alibis. Une secte religieuse étanche et imperméable aux autres. Les membres de cette secte sont considérés comme des otages qui ne doivent pas contesté la décision du guide suprême. Le PCMT  a compris la leçon du père. Pour rester au pouvoir il utilise tous les moyens possibles pour créer l’insécurité et voir même une guerre civile bien voulue par Deby qui a échoué sur ce coup. Les tchadiens dans leur diversité doivent se battre pour que le Tchad soit un havre de paix car l’objectif du fils, c’est de parfaire le chemin du père.

#Crieur_public #Africtivistes

Publié dans Politique Tchadienne

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